Un cran au-dessus!

Main Stage › ven. 20 août 15:50 › 16:40

Pour contredire ce que The Cribs a inspiré juste avant, la Main stage ouvre ses portes aux White Lies.

Les cinq gars de Londres ont un petit quelque chose, voire mieux, en plus qui fait qu’on a envie de les suivre plus docilement. Ils ont clairement des “armes” plus affûtées pour se démarquer naturellement de leurs collègues anglo-saxons. L’excellent premier album To lose my life…, sorti en 2009, y est sans aucun doute pour beaucoup. L‘émotion est d’ailleurs palpable dans la foule où beaucoup de jeunes filles sont prêtes à reprendre en chœur les morceaux sombres, mais lumineux et mélodiquement forts, du groupe, portés par la voix rauque de Harry Mc Veigh, leader pas remuant pour un sou mais souriant, dans un style “très bien sous tout rapport”. Il est difficile de ne pas citer The Editors ou Interpol comme membres naturels du même club musical. Pour célébrer leur passage sur la plaine de Kiewit, de nouveaux morceaux sont offerts en cadeau, et c’est ce qui est le plus excitant au final. Street lights, avec une basse très orientale comme moteur et His love, qui s’impose en quelques secondes comme un single plus que prometteur, confirment que la suite sera du même niveau que ce qui précéde.

Le public est aux anges, Mc Veigh et cie aussi, l’instant de partage et d’osmose s’est produit. Bref, la définition d’un moment de festival parfait.

Author

GM

Our quotation

8/10

Photos - By: Geert Van de Velde

White Lies
White Lies
White Lies
White Lies
White Lies
White Lies
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