Bloody Beetroots Deathcrew 77

Electro rocks. Les Bloody Beetroots font souffler un vent d’excitation sur toute l’Europe. Deux années de suite, en 2008 et en 2009, ils forment l’apothéose enivrante du festival I Love Techno. Et ils ont déjà vaincu Pukkelpop par K.O. à plusieurs reprises également. Le défi du duo italien : injecter l’esthétisme du punk au pays des clubs. Comme le fait aussi Justice. Le cerveau Sir Bob Cornelius Rifo et son acolyte Tommy Tea produisent une rébellion qui pousse à danser et incorporent à peu près tout ce que l’on peut qualifier de musique. Rifo est tombé amoureux du chaos au cours de sa formation musicale classique. L’énergie brute du punk et du rockabilly, ainsi que la bande dessinée de Tanino Liberatore, le dessinateur de RanXerox. En devenant les coqueluches des blogs, les Bloody Beetroots éveillent l’attention d’Etienne de Crécy et d’Alex Gopher. Ils sont dès lors très sollicités dans le circuit des remix et leur nouvelle popularité les conduit jusqu’à Dim Mak, le label du DJ américain branché Steve Aoki. Leur premier album « Romborama » (2009) démontre que tout est possible. Les Bloody Beetroots frappent sans merci et dans l’anonymat. Comme Daft Punk, ils se cachent derrière des masques. « La musique est surhumaine. Nous avons donc nous aussi quelque chose de non humain. Jamais la musique de danse n’avait été à ce point hyperkinétique.